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Les antennes GSM - les ondes électromagnétiques PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrateur   
Lundi, 09 Mars 2009 16:58

Nous savons tous qu'après un certain temps passé au bout d'un GSM, notre oreille chauffe. On peut s'en amuser ou s'en inquiéter.  Combien d'antennes GSM sont-elles installées sur le château d'eau de Fize-le-Marsal ? A combien de mètres des maisons ? Le principe de précaution n'est-il pas encore ici d'actualité.

alt  Michel Ansay a constitué un dossier et nous a informé de ces conclusions. Nous avons dès lors tenu à adresser un courrier au collège communal ce 28 janvier 2007.

Lors du dernier conseil communal, la question des antennes gsm  situées sur le territoire de Crisnée a été abordée.

Vous avez fait remarquer que rien n’était prouvé en ce qui concerne l’impact des radiations électromagnétiques sur la santé. Il est exact que rien n’est scientifiquement et formellement prouvé, mais il est toutefois légitime de s’inquiéter du fait… que le contraire ne le soit pas non plus !

Certains éléments doivent nous interpeller :

  1. La population n’est pas homogène. Des différences de sensibilité peuvent exister (génétiques) ou existent (âge, « hypersensibilité »,…)
  2. Au niveau du laboratoire (animaux, culture de cellules), des observations nombreuses (« scientific evidence »)  montrent l’existence d’effets biologiques lors d’expositions à des niveaux inférieurs aux normes généralement acceptées.
  3. Le temps d’exposition est évidemment crucial. De nombreuses observations suggèrent la promotion de cancers, l’altération du système hématopoïétique, voire du système immunitaire ou du cerveau (troubles de mémoire).
  4. Au niveau épidémiologique, on rapporte l’existence de « grappes » (clusters) d’une fréquence anormalement élevée de cancers à proximité de tel ou tel point d’émission.
  5. Aux fréquences utilisées par les GSM, les enfants vont absorber plus d’énergie par Kg de poids : par exemple 2 x plus à l’âge d’1 an.

De plus, le déficit de nos connaissances scientifiques est assez important pour justifier une approche basée sur le principe de précaution. C’est le sens de notre démarche.

En Wallonie, de nombreuses communes (Saint-Hubert, Attert,  Nassogne, Durbuy, Courcelles, Moha,…) ont eu des attitudes de prudence face à ce risque, choisissant l’interdiction ou à tout le moins la relégation  (à des distances de 300 à 500 mètres) dans des zones non habitées.

Pourriez-vous nous informer de la situation actuelle de la commune (nombre, puissance et emplacement des antennes existantes, projets en cours) et de la politique que vous comptez mener en la matière ?

D’avance, nous vous en remercions et vous prions de recevoir, Monsieur le Bourgmestre, Mesdames les Echevines, Monsieur l’Echevin, Mesdames et Messieurs les Conseillers l’expression de notre considération distinguée.

Yves Collin secrétaire de la locale ECOLO de Crisnée signait ce courrier au nom de la locale.

Officiellement nous n'avons reçu aucune réponse du conseil communal à nos questions, bien que lors du Conseil communal suivant ce point fut de nouveau évoqué. Pierre Maréchal (Maieur), chargé de ce dossier, se dit à la lumière des différentes thèses incapable de conclure à la toxicité ou non de ces antennes. Nous regrettons, encore une fois, que le collège communal dans un cas comme celui-ci ne se donne pas comme priorité absolue le bien et la santé de ses administrés en prenant les précautions minimales.

Mise à jour le Mercredi, 27 Mai 2009 01:10